Peut être connaissez vous deja cette histoire, sinon elle vaut le coup.
Dans le dernier numéro du magazine américain « Meat and Poultry », la
rédaction cite avec délectation un article récent de la revue « Feathers »,
organe de la Fédération de l’industrie volaillère de Californie, ou l’on
conte l’intéressante (et véridique !) histoire suivante:
L’administration aéronautique fédérale américaine (FAA) a un moyen unique
de tester la résistance des pare-brise d’avions.
Le système est composé d’un pistolet qui lance des poulets morts sur les
dits pare-brise à la vitesse approximative d’un avion en vol.
La théorie est simple : si le pare-brise résiste à l’impact de la carcasse,
il devrait survivre à une véritable collision avec un oiseau vivant.
Les Belges se sont montrés très intéressés et ont décidé ainsi de tester la
résistance des pare-brise du modèle de locomotive à grande vitesse qu’ils
sont en train de développer.
Ils ont donc emprunté le lanceur de poulet américain, l’ont chargé et ont
fait feu. Le poulet sol-sol a explosé la vitre du train, traversé le
fauteuil du mécano, défoncé la console « instrument de bord » avant de
s’encastrer dans le panneau arrière de la cabine de pilotage.
Les Belges un peu surpris, ont alors demandé à la FAA de vérifier la
validité de leur test.
La FAA s’est donc livrée à un examen de la procédure pour aboutir à la
recommandation suivante :
" IL FAUT DECONGELER LE POULET "

