The Expendable avec (accrochez vous): Sylvester Stallone, Jason Statham, Jet Li, Dolph Lundgren, Mickey Rourke, Arnold Schwarzenegger, Bruce Willis…
Rien que ça ! La crème de la crème de l’action des 80’s-90’s avec les petits jeunes d’aujourd’hui. Si vous avez pas trouvé le bouton off de votre cerveau, vous avez jusqu’au mois d’août pour y arriver.
J’en profite pour ajouter que j’attends ce film comme le film qui rétablira la balance de la Force (des films)
Ah ouais, aussi, pour ceux qui s’étaient mis à pleurer de joie en voyant Bruce Willis et Arnold, je précise qu’ils n’ont qu’un caméo dans le film de genre 5-10min, avec Stallone. Rien de plus.
Baroud d’honneur du film d’action 80’s, ça tiens toute ses promesses: c’est bourrin, drôle et plein d’auto dérision. Pour les fans du genre, à ne pas rater.
mouais, même bourré, j’ai trouvé ça moyen. Les séances de baston x2 pour cacher la tristesse des scènes, et les répliques pas franchement au top…
et surtout Dolph Lundgren: la blague.
déçu, je m’attendais à un bon nanar, j’ai eu droit à une belle merde, en bonne et due forme Peter.
non mais j’ai pas trop capté à quoi les gens s’attendaient.
Moi je suis allé le voir avec une brochette de potes, des gens avec qui j’ai déjà maté du Steven Seagal juste pour rire bien franchement devant une bouse, et là, en sortant du ciné, je viens de passer 1h45 à être mort de rire du début à la fin et apparemment, ils ont trouvés ça naze…
Le problème, c’est que vu qu’il y avait pas d’énooooooooorme clins d’oeil téléphoné à l’avance, les gens captent pas que c’est de la vanne du début à la fin et pensent que Stallone s’est pris au sérieux… c’est surréaliste.
[SPOILER]
Je suis limite scandalisé qu’on me dise « non mais la scène où Rourke et Stallone parlent de la guerre en Bosnie, c’est une vraie morale » mais putain de merde, NON, c’est pour moi une grosse vanne qu’ils ont calé en plein milieu du film, qui n’a rien à foutre là et qui n’est jamais reprise dans le film:
Une morale dans un film, ça demande un suivi, que les protagonistes aient un comportement en rapport avec cette morale, mais là rien du tout, c’était juste une grosse vanne gratos au milieu du film. Le coup des remords face à l’horreur de la guerre alors que les types vont aller massacrer des tordeurs de tacos pendant toute la fin du film, mais quelle blague.
Les passages de bastons sont juste une énorme vanne: la mitrailleuse lourde de Crews qui fait exploser les miradors, ça reste le summum pour moi, sans parler du premier mort du film qui explose littéralement comme une alien de la tête jusqu’à la ceinture!
Je vois pas comment ça ne peut pas être une vanne, c’est à prendre au même titre que n’importe quel nanar, le seul truc c’est que la prod est ultra lourde et que les mecs ont pas jugé nécessaire de faire des énormes coups du genre « REGARDEZ CETTE SCENE, REGARDEZ BIEN, Y A UNE VANNE SUR LES FILMS D’ACTION DES 80’S PARCE QUE LE FILM C’EST UNE PARODIE EN FAIT » comme dans shaun of the dead… sans critiquer shaun of the dead bien entendu.[/SPOILER]
Si tu veux parler de morale dans le sens « besoin/faiblesse morale » des personnages, il est clair que le film en est dépourvu, a part peut être Statham et de sa meuf (résolu à la moitié du film), ou la taille de Jet Li, qui est juste une bonne raison de faire des blagues racistes. C’est clairement pas une intrigue basée sur des personnages. C’est simpliste: un troupe de casseur de gueule+ un contrat de la CIA= grosse baston. Point. Ça peut dérouter, mais c’est ça qu’on est venu voir. Des faiblesses scénaristiques inhérentes aux genre, plus les faiblesses de réalisateur d’un mec qui l’est devenu pour sauver le peu qui restais de sa carrière.
Il se trouve que ça donne un résultat assez intéressant, bourrin et drôle. Je vois pas à quoi vous vous attendiez finalement.
Sinon, petite anecdote marrante à propos du refus de Van Damme de jouer dans le film, j’ai trouvé ça dans une interview de Stallone:
Ah, au temps pour moi. Le petite différence, c’est que maintenant il n’a plus trop le choix: si il veut être tête d’affiche sur un film, personne l’appellera (du moins, jusqu’à maintenant, après on sait pas), du coup il est obligé de réaliser lui même ses films.